Les yeux de Marie
Printemps noir
Bonne Année
Le dernier des cosmonautes
La belle étoile
Porque te vas
Près de toi
Drôle de chanson
Une série d’accidents
Insensatez
Demain, dès l’aube


Les yeux de Marie

Elle marche seule dans la nuit sous un ciel de minuit,
en suivant les lampadaires qui s’allument dans la nuit,
Tranquillement elle reprend le même chemin qu’avant,
les allées qui serpentent jusqu’à l’Odéon,
et dans les vitrines en face, elle se voit passer,

Dans les yeux de Marie on voit la vie qui passe,
le jour plus sombre que la nuit,
elle n’attend que lui, elle n’attend que, da da da…
et les écrans de télé reflètent le côté caché de ses envies,
mais j’ai pas compris pourquoi on voit que la nuit
dans les yeux de Marie

Dans une cabine téléphonique,
elle tente encore de faire son appel transatlantique,
mais elle tombe sur le son de la tonalité,
Il n’était pas là, d’ailleurs il n’est jamais là,
Retourne-toi, ne reste pas la, c’est pas la peine chère Marie,

Jour après jour après la fin du monde,
On se cache du soleil et des amours souffrants,
Je crois que toi et moi aussi, on est un peu comme Marie.

 

Paroles et musique : Andrea Lindsay
Arrangements vocaux : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Guitare : Louis‑Philippe Amiot
Piano, clavier, basse et percussion : Éric Graveline
Trompette : Charles Imbeau


Printemps noir

On attendait tous les deux quelque-chose,
Mais quoi, on ne savait pas trop,
Les journées comme ça, je prends mon manteau,
Et je m’évade dans les couloirs du métro,

Printemps noir, et café au lait,
Qui me servent comme necessary distraction,
Retrouve-moi au tourniquet,
Oui, tu sais toujours où me trouver,

Comme une étoile qui brûle,
Au bout de tes doigts, je suis,
Comme un manège qui tourne,
Autour de moi, tu es,
Un vendredi sous la pluie,
On se retrouve souvent comme ça,
Et comme une étoile qui brûle
Au bout de tes doigts, je suis là.

 

Paroles : Andrea Lindsay
Musique : Éric Graveline et Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Piano et clavier : Éric Graveline


Bonne Année

Tu fumes tes cigarettes sans arrêt, sans cesse, sans regrets,
Et tout le monde autour lève les verres pour fêter la bonne année,

Tout comme nos parents qui l’ont fait avant,
En costard et cravate, en noir et blanc,
On change les rideaux, on change le papier peint,
Mais plus ça change, on dirait, plus ça se ressemble,

350 baisers dans le vent,
350 baisers dans le vent,

On parle de tout et de rien, le temps de chien,
Et puis les films de Polanski,
Et dans le salon j’entends passer
L’incontournable Dancing Queen,

Tout comme nos parents, dans les années 60,
En costard et cravate, en noir et blanc,
On change les assiettes et même le papier peint,
Mais plus ça change, on dirait, plus ça se ressemble.

 

Paroles et musique : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Arrangements voix : Andrea Lindsay
Piano, clavier, basse et percussion : Éric Graveline
Guitare : Jocelyn Pélichet


Le dernier des cosmonautes

Journée de soleil, je tourne dans mon lit,
Trop de café, bien trop de T.V.
Et dans l’escalier qui m’amène loin des yeux, loin d’ici,
Je vois des ombres chinoises qui me cherchent, qui me suivent dans la nuit,

‘Cause what does it matter if you don’t love me?
Qu’est ce que ça peut me faire?
If you just don’t care, je préfère m’en aller,

Je préfère m’en aller,

Tout comme le dernier des cosmonautes,
Je nage dans le vide en attendant un signe de toi,
Mais de ma fenêtre le ciel est voilé,
Comme un orage qui n’en finit pas,

Give me a window and let me jump,
Firemen come to bail me out,

‘Cause what does it matter if you don’t love me?
Qu’est ce que ça peut me faire?
If you just don’t care, je préfère m’en aller.

 

Paroles : Andrea Lindsay
Musique : Éric Graveline et Andrea Lindsay
Arrangements vocaux : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric GravelinePiano, clavier, basse et percussion : Éric Graveline


La belle étoile

Chante encore cet air qui fait songer,
Toute une mélodie du temps passé,
Avec ma guitare désaccordée,
Je trouverais des mots plein de soleil,
Pour te faire chanter comme tu le fais,
Comme tu le fais,

Sortons toutes les tasses en porcelaine,
Sagement à leurs places comme des soldats de plomb,
Figés là longtemps,
À la belle étoile c’est l’heure du thé,
A penny for your thoughts,
May all the dreams you have today come your way,
Come your way,

En plein soleil, je trouverais,
Les mots qu’il me faut pour te faire chanter,
Pour te faire chanter,
Avec ma guitare désaccordée,
Tu chanterais, tu chanterais,

Quand les feuilles d’été changent de couleur,
Et notre mélodie perd sa chaleur,
Si la belle étoile reste là,
Je trouverais les mots,
Oui, les mots qu’il faut,
Pour te faire chanter comme tu le fais,
Comme tu le fais.

 

Paroles : Andrea Lindsay
Musique : Roland Bréard, Andrea Lindsay, Éric Graveline
Arrangements vocaux : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Piano, clavier, basse, percussion : Éric Graveline
Violon : Kristin Molnar


Porque te vas

Paroles et musique : José Luis Perales
Arrangements : Éric Graveline
Piano, clavier, basse, percussion : Éric Graveline
Guitare : Guilhem Loustalot-Forest
Trompette : Charles Imbeau

 


Près de toi

Serre-moi dans tes bras encore une fois,
Le ciel est si bas, la lumière froide et blanche,
Et plus ne me semble comme avant,
Même si à la radio, j’entends les même chansons,

Et moi, je tiens encore ta main,
Mais toi, tu glisses encore plus loin,

Quand je m’endors, je me perds dans tes bras,
Et je veux rester près de toi,
Mais au matin, à la lumière du jour, je dois m’en aller,
I feel your daylight fade,
But I could not seem to find a way to tell you how I feel,
Yeah, how I really feel,

On a marché trop longtemps,
Sous un soleil accablant qui ne nous lâchait pas,
Sans savoir comment se retrouver,
Mais on s’est perdu sur le chemin,
Un voyage qui ne nous a mené à rien,
Mais moi, je t’en prie, laisse moi m’en aller,
Je n’ai pas la force de voir tout s’écrouler,

Tu me prends par la main,
Mais moi, je glisse encore plus loin.

 

Paroles et musique : Andrea Lindsay avec la participation de Marjorie Minet
Arrangements vocaux : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Piano, clavier, basse et percussion : Éric Graveline


Drôle de chanson

C’est une drôle de chanson qui se chante tout doucement,
Mon amour quand tu es là,
Avec ses hauts et ses bas,
Ses airs doux mais maladroits…

C’est une drôle de samba que je danse dans tes bras,
Main dans la main, joue contre joue,
Quand les lumières s’éteignent et la nuit et à nous deux…

C’est une drôle de chanson qui se chante tout doucement,
Le cœur ouvert, les yeux fermées,
Cette espèce de samba qui vient mourir dans tes bras,
C’est une drôle de chanson.

 

Paroles et musique : Andrea Lindsay avec la participation de Guilhem Loustalot-Forest
Guitare : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Piano, clavier et percussion : Éric Graveline


Une série d’accidents

Ça ne me tente plus de marcher toujours à l’ombre,
Pour ne pas perdre la face,
Il faut prendre des précautions,
Ça ne me tente plus de prendre la vie au sérieux,
Plein de chagrin, plein d’inquiétudes,

Et tu me dis que la vie n’est qu’une série d’accidents,
Je ne veux pas croire ça,
Aujourd’hui jusqu’à demain,
Je préfère tendre la main,
Vers quelque-chose de plus beau,

Quelque-chose de plus beau,

Dans ma tête je vois un film de cinéma,
Qui tourne à l’envers, qui laisse la place aux mystères,
Et sur l’écran, l’image là,
M’emmène loin, très loin.

 

Paroles et musique : Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Arrangements vocaux : Andrea Lindsay
Piano, clavier et percussion : Éric Graveline
Basse : Sébastien Francisque


Insensatez

Paroles et musique : Tom Jobim et Vinicius de Moraes
Arrangements : Éric Graveline
Guitare : Roland Bréard
Piano, clavier, basse et percussion : Éric Graveline
Trompette : Charles Imbeau


Demain, dès l’aube

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends,
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne,
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps,

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

 

Paroles : Victor Hugo
Musique : Éric Graveline et Andrea Lindsay
Arrangements : Éric Graveline
Arrangements vocaux : Andrea Lindsay
Piano : Éric Graveline

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